Jeu sur mesure Détenteurs de droits
Détenteurs de droits
Décliner un univers en jeu sans le trahir.
Démarrer votre projetUn univers qui marche finit toujours par recevoir des propositions de déclinaison. La plupart consistent à poser les personnages sur une mécanique existante : le jeu porte le nom de l'œuvre, il n'en porte rien d'autre. Les lecteurs le repèrent en une partie, et c'est l'image de la licence qui s'abîme.
Adapter sérieusement, c'est chercher ce qui fait la tension propre à l'œuvre (la contrainte, le dilemme, le rapport de forces) et le loger dans les règles. Le joueur ne revisite pas l'histoire, il éprouve ce qui la rend singulière.
Nous l'avons fait pour notre propre catalogue, avec une adaptation de bande dessinée. Nous connaissons donc les deux côtés de la table : la fidélité que l'ayant droit exige, et les arbitrages de conception que la fabrication impose.

Ce qu'un jeu permet ici
- Un support de licence durable
- Un jeu ne dépend d'aucune plateforme ni d'aucune fenêtre de diffusion. Il reste en catalogue et se réédite, sur un rythme qui n'a rien à voir avec celui de l'audiovisuel.
- Une audience qui se recoupe
- Le public du jeu de société croise largement celui de la bande dessinée, de la littérature de genre et des séries. C'est une extension naturelle, pas un saut dans un marché étranger.
- Un contrôle réel sur le rendu
- Vous validez un prototype jouable avant toute production. Rien n'est imprimé tant que le jeu n'a pas fonctionné devant de vrais joueurs, et tant que vous n'avez pas donné votre accord sur ce qu'il montre de l'univers.
- Un interlocuteur unique
- Conception, tests, direction artistique, fichiers de production, suivi d'usine : c'est une seule maison qui porte l'ensemble, pas une chaîne de prestataires à recoller.
Quand ce n'est pas la bonne réponse
Autant le dire tout de suite : un jeu n'est pas toujours l'outil juste.
- Un jeu ne remplace pas une stratégie de licence. Il en est un maillon, il ne relance pas à lui seul un univers dont l'audience s'est éteinte.
- Si vous cherchez un volume comparable à celui d'un produit dérivé de grande diffusion, le jeu de société édité n'est pas ce marché-là. Autant en parler dès le premier échange.
- Une adaptation prend du temps : la mécanique doit être trouvée, testée, corrigée. Une sortie calée sur une date de diffusion serrée est rarement tenable.
- Nous adaptons un univers en jeu neuf. Nous ne modifions pas un jeu existant de notre catalogue, ni sa mécanique, ni ses règles, ni ses illustrations : les contrats d'auteur ne le permettent pas nécessairement.
Les formes que ça peut prendre
- Une adaptation complète
- Un jeu neuf construit sur votre univers, de la recherche de mécanique aux boîtes livrées. Prototype validé par vous avant toute production.
- Une étude d'opportunité
- Une journée de cadrage pour explorer plusieurs directions de jeu à partir de l'univers, en retenir une, et la documenter (concept, format, planning) avant de vous engager plus loin.
- Une coédition
- Si vous éditez déjà et souhaitez porter le projet avec nous, le montage se discute. Nous en parlons au premier échange.
Ce que nous éditons
Nos propres jeux, conçus et fabriqués selon le processus décrit plus haut.
Voir le catalogueLes autres secteurs
Un jeu ne se conçoit pas de la même façon selon à qui il s'adresse.
- Collectivités et associations
- Établissements scolaires
- Festivals et événements
- Formation et ressources humaines
- Marques et communication
- Musées et sites patrimoniaux
Parlons de votre projet
Même flou, même à l'état d'idée. Un échange de vingt minutes suffit à savoir si un jeu est la bonne réponse.