Jeu sur mesure Détenteurs de droits

Détenteurs de droits

Décliner un univers en jeu sans le trahir.

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Un univers qui marche finit toujours par recevoir des propositions de déclinaison. La plupart consistent à poser les personnages sur une mécanique existante : le jeu porte le nom de l'œuvre, il n'en porte rien d'autre. Les lecteurs le repèrent en une partie, et c'est l'image de la licence qui s'abîme.

Adapter sérieusement, c'est chercher ce qui fait la tension propre à l'œuvre (la contrainte, le dilemme, le rapport de forces) et le loger dans les règles. Le joueur ne revisite pas l'histoire, il éprouve ce qui la rend singulière.

Nous l'avons fait pour notre propre catalogue, avec une adaptation de bande dessinée. Nous connaissons donc les deux côtés de la table : la fidélité que l'ayant droit exige, et les arbitrages de conception que la fabrication impose.

La boîte du jeu Transperceneige posée sur un fond de planches de bande dessinée en noir et blanc.
Transperceneige, d'après l'œuvre de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette. Un jeu de Maxime Artru, édité par Rose Noire Édition.

Ce qu'un jeu permet ici

Un support de licence durable
Un jeu ne dépend d'aucune plateforme ni d'aucune fenêtre de diffusion. Il reste en catalogue et se réédite, sur un rythme qui n'a rien à voir avec celui de l'audiovisuel.
Une audience qui se recoupe
Le public du jeu de société croise largement celui de la bande dessinée, de la littérature de genre et des séries. C'est une extension naturelle, pas un saut dans un marché étranger.
Un contrôle réel sur le rendu
Vous validez un prototype jouable avant toute production. Rien n'est imprimé tant que le jeu n'a pas fonctionné devant de vrais joueurs, et tant que vous n'avez pas donné votre accord sur ce qu'il montre de l'univers.
Un interlocuteur unique
Conception, tests, direction artistique, fichiers de production, suivi d'usine : c'est une seule maison qui porte l'ensemble, pas une chaîne de prestataires à recoller.

Quand ce n'est pas la bonne réponse

Autant le dire tout de suite : un jeu n'est pas toujours l'outil juste.

  • Un jeu ne remplace pas une stratégie de licence. Il en est un maillon, il ne relance pas à lui seul un univers dont l'audience s'est éteinte.
  • Si vous cherchez un volume comparable à celui d'un produit dérivé de grande diffusion, le jeu de société édité n'est pas ce marché-là. Autant en parler dès le premier échange.
  • Une adaptation prend du temps : la mécanique doit être trouvée, testée, corrigée. Une sortie calée sur une date de diffusion serrée est rarement tenable.
  • Nous adaptons un univers en jeu neuf. Nous ne modifions pas un jeu existant de notre catalogue, ni sa mécanique, ni ses règles, ni ses illustrations : les contrats d'auteur ne le permettent pas nécessairement.

Les formes que ça peut prendre

Une adaptation complète
Un jeu neuf construit sur votre univers, de la recherche de mécanique aux boîtes livrées. Prototype validé par vous avant toute production.
Une étude d'opportunité
Une journée de cadrage pour explorer plusieurs directions de jeu à partir de l'univers, en retenir une, et la documenter (concept, format, planning) avant de vous engager plus loin.
Une coédition
Si vous éditez déjà et souhaitez porter le projet avec nous, le montage se discute. Nous en parlons au premier échange.

Ce que nous éditons

Nos propres jeux, conçus et fabriqués selon le processus décrit plus haut.

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Parlons de votre projet

Même flou, même à l'état d'idée. Un échange de vingt minutes suffit à savoir si un jeu est la bonne réponse.

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